> PROGRAMME

 

taille 37 par camille bleu-valentin

du jeudi 7 février au jeudi 21 février 2019

COURS CAMBRONNE – NANTES

« La question de la violence des images se pose tout autrement que prévu. Plus encore elle se dédouble : y’a t’il des formes de visibilité qui maintiennent les sujets dans les ténèbres des identifications mortifères alors que d’autres images, qui peuvent être lourdes de contenus tout aussi violents, permettent de construire du sens en évitant toute confusion ? L’image peut-elle tuer ? » Marie-José Mondzain.
Chaque image a un effet, et mon travail est conçu comme une réflexion sur ces effets, à travers leur détournement. Je crois à l’importance de la création de l’image – et plus particulièrement de la belle image, aussi fictionnelle, rare ou travestie qu’elle puisse paraître – en tant qu’action qui me permet de mettre en scène ma propre position idéologique. Quand je dis « faire image », il peut néanmoins très bien s’agir de sculptures. Dans l’optique où à mon sens, la sculpture est un moyen d’ancrer l’image dans le lieu et dans le corps.
J’ai conçu ces sculptures suite à un échange en Turquie, il y a 3 ans à peu près au moment des premières vagues migratoires, me questionnant sur l’origine des sandales en plastique que je retrouvais abandonnées sur la plage.

 

LORElei (oje n’ai pas la vertu des femmes de marins) par opale mirmaN

– DU JEUDI 28 fev. au 13 mars 2019

[LIEU À CONFIRMER] – NANTES

Opale Mirman vit et travaille entre Nantes et Sète. Elle termine actuellement un master en Art à l’École des Beaux-arts de Nantes. C’est lors d’un semestre à la Concordia University de Montréal qu’Opale développa un travail performatif empreint d’un héritage burlesque. En 2016, elle créa un premier spectacle « Saumon Lamour présente! » au Théâtre Universitaire avec le collectif Poils et les Gants. Le travail d’Opale Mirman interroge les rituels liés au genre, à la sexualité, à l’amour. Elle s’intéresse aux différents aspects sociologiques liés à la représentation de la féminité en créant des objets à potentiel performatif dans une intention poétique et burlesque. Elle questionne le rapport entre arts plastiques et spectacle vivant, installation et performance.

Lorelei a pris la place des marins,
Les marins du mois de juin.
Des fleurs ont été jetées à la mer,
Des fleurs ont été cueillies sur les plages.
Des fleurs ont été figées dans le lait,
Le lait des femmes de la mer.
Le 28 février, Opale Mirman se présentera comme Lorelei, une femme de la mer. Elle portera sur sa tête la barque remplit de cheveux et de roses rouges déposé ici. Elle cueillera les roses puis les figera dans un liquide blanc.

 

EXPOSITION DE LUCAS GEHRA

– DU JEUDI 21 MARS AU JEUDI 11 AVRIL 2019

CAMPUS TERTRE : DANS LE CADRE DU FESTIVAL TURBULENCES, NANTES

 

 

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